samedi 10 avril 2021

Te frôler, caresser ta peau frissonnante, c'était l'pied...





Tes lèvres...  ma lèvre, ouais celle que j'ai tant aimé

Un univers tout entier pour la retrouver, l'embrasser

On rêvait de dormir enlacés, bouches soudées, unies dans la nuit noire

Laisser parler nos passions, nos révoltes, ne plus croire l'illusoire

 

Te frôler, caresser ta peau frissonnante, c'était l'pied...

 

On s'était promis des étoiles, des balades interminables

Les chemins de hasard nous ont perdus, c'est si minable...

Que de temps perdu, tous deux éperdus à chercher l'illusion

Et toutes ces paroles en vain, taire le boucan, rallumer la passion

 

Te frôler, caresser ta peau frissonnante, c'était l'pied...

 

Tant de mains sur toi depuis, tant de frissons perdus sans nous...

Pour un autre, feindre ce que tu n'es pas, mais moi je l' sais... pauvre fou

Courir après des volutes enivrantes, se perdre dans une brume d'herbes folles

Te prétendre être et savoir une fois perdu c'est aujourd'hui et toujours ta camisole

 

Te frôler, caresser ta peau frissonnante, c'était l'pied...

 

Un jour cruel viendra,  tu t'éveilleras à une aube lourde et cruelle

La vie sera passée et tes larmes nocturnes auront coulées sur elle

La mélancolie est mon amie depuis, ma compagne de quelques soirs

Et je nage souvent dans la rivière de la nostalgie, non, rien d'illusoire.

 

Te frôler, caresser ta peau frissonnante, c'était l'pied...

 

Mais t'es plus là auprès d'moi j'suis resté assis sur la route de d'main

Je le regarde passer, et il m'attire, il me veut et me tente ce fichu destin

Toi t'es perdu vieux, égaré et tu l'as souillée ta lèvre, abîmée sur d'autres 

Moi j'en rêve encore, tiède et tendre pour moi c'est ouf j'serais jamais bon apôtre...







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