Il est des endroits où l’on n’aime guère se rendre,
De ces lieux pour « aller mieux », se soigner,
Et de se les imaginer tristes, moroses, déprimants.
Découvrir envers et contre tout que pourtant,
Ils s’éclairent par une magie inexpliquée,
S’ensoleillent à chaque venue, et le remarquer,
Se dire alors que malgré nous, malgré le sort,
Un rayon de soleil perce tous les murs
Ceux des malheurs, ceux de l’obscur, ceux d’un hôpital.
Réfléchir au sens de cette coïncidence ?
Se dire qu’elle n’en est pas une, mais…
Se raisonner en laissant dehors la réflexion du romancier,
Oublier la raison qui donne mal à l’esprit,
Écouter son cœur et réaliser qu’il a raison,
Il a raison, le romancier…
La lumière s’invite pour nous éclairer sur les chemins de l’absurde.

Beau texte...
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