Écrire sans sujet précis.
Écrire sans sujet précis sans citer d’événements, uniquement écrire les mots qui me viennent à l’esprit, me moquer des imperfections…
Écrire pour te dire à toi combien je t’aime, pour te dire à toi aussi combien je te hais.
Écrire pour ne pas pleurer, écrire pour rigoler, écrire tout simplement, écrire avec mon cœur.
Ne cherchez pas un message dans ce texte ou du vécu, il n’y en a pas, j’écris parce que j’aime ça, peu m’importe ce qu’on en pense ou ce qu’on en déduit, ce sera un leurre.
Mais oui, je sais qui je suis, bien sûr, j’ai comme tout un chacun ma part de larmes dans ce bref passage qu’on appelle « la vie »…
Mais qui a dit qu’aimer était impossible ?
Qui a dit qu’être fidèle était de l’utopie ?
Qui m’a dit que je ne valais rien que j’étais incapable d’aimer… Peut-être est-ce moi tout bonnement…
Dans ce cas, je dois avoir changé, évolué, voire progressé même…
Je sais qui j’ai été, je sais aussi et surtout qui je suis à ce jour et je dis à qui veux l’entendre, qu’en moi comme en chacun il y a du bon et du mauvais…
Je me refuse à beugler dans ce pâturage qu’on appelle « le monde », ce que je fais, je le fais pour moi et les miens, je ne dois rien à personne, mais je dois tout à la vie que j’ai choisie et à ceux qui en font partie.
mercredi 22 juin 2016
Ecrire avec la lumière (Texte participant au concours de La Francité).
Ecrire avec la lumière
J'aime partir le matin tôt, dès l'aube… Pour me balader et ainsi
parcourir les rues de Paris ma charmante ville. Elle est un sujet
très intéressant pour moi. Je descends là, dans cette petite rue. C'est janvier,
il fait froid, je descends les marches glissantes, j'y suis… Mine de rien, ça
pèse sur l'épaule un appareil photo ! Et pourtant, c'est si léger une fois son
résultat accroché mur. On y est, le soleil se lève enfin, un beau et clair
soleil d'hiver. Il est un peu trop lumineux. C'est aveuglant, mais c'est la
saison qui veut cela ; néanmoins, il me réchauffe le visage. C'est triste, me
dis-je, de devoir souvent lui tourner le dos en cette saison. C'est une si
belle lumière parfois, tamisée, dissimulée par les branches d'arbres qui se
réchauffent, s'illuminent sous son rayonnement. Se laissant transpercer pour
créer une clarté obscure. J'observe de petites taches qui dansent sur le sol,
une lumineuse communion du soleil levant avec la nature.
J'aime les lueurs matinales : Paris qui
s'éclaire lentement, qui s'éveille. Les volets qui s'ouvrent un peu partout, un
peu nulle part. J'entends le pépiement des oiseaux, heureux de se réchauffer au-dessus
des reflets lumineux de la Seine que je longe à petits pas. L'eau m'éblouit,
mais me ravit, elle m'offre un joli paysage. Une brume fine et claire monte du
fleuve et pourtant semble figée, formant ainsi une couverture blanchâtre aux
racines fluviales de Paris. Quelques péniches somnolentes et bien emmitouflées
dans cette couverture cotonneuse, me donnent des idées de pose à
prendre, d'angles à tenter…
Je m'agenouille, je retente, en voilà quelques-unes… Je les regarde,
c'est pas mal, elles me plaisent. À quelques mètres de là, assis sur un petit
tabouret de bois, j'aperçois un homme figé qui semble regarder l'eau qui
scintille sur ses jambes. Il est vêtu d'un gros manteau brun, une casquette
visée sur la tête. Il a froid, dirait-on et pourtant, il est calme. Rien ne
l'oblige à demeurer là, mais il est assis et en m'approchant, je le vois les
yeux fermés. Il murmure, non, il chantonne.
- Bonjour monsieur, je ne vous dérange pas ?
- Oh bonjour ! Non tu ne me déranges pas, jeune homme, j'attends…
- Ah bon ? Justement, je me demandais si vous aviez besoin d'aide, je me
balade aussi très tôt et je vous voyais là, seul…
- Oui, j'aime ces petits moments parfois, assis comme ça, je ferme les
yeux, j'écoute Paris qui dort encore, je me laisse envelopper par la chaleur
des rayons du soleil, et puis voilà…
- C'est joli ce que vous dites, monsieur, j'aimerais prendre le temps
comme ça moi aussi, on devrait tous le faire, ma foi.
Le vieil homme tourna la tête et me regarda avec son regard clair.
Il avait un regard si lumineux et en même temps doux, comme apaisé. Il remonta son col puis,
se frottant les mains, regarda droit devant lui au-dessus de la brume qui
commençait à s'en aller, et il dit :
- Oui, tu as raison, on devrait s'arrêter… Stopper nos vies qui souvent
nous dépassent. Alors on court derrière elles, vois-tu, on ne maîtrise plus
rien. La vie continue et nous on traîne dans son ombre. On ne sait plus la
rattraper, c'est fini.
- Comme c'est joliment dit, monsieur, vous êtes un peu poète, non ? Philosophe
?
- Oh, j'écris un petit peu, oui. Tu es perspicace, dis-moi. Philosophe…
Bah, faut bien l'être un peu, j'essaie de vivre l'instant présent, je n'aime
pas la nuit, vois-tu ? Alors venir ici le matin et sentir la lumière se poser
sur moi, écouter l'éveil de la nature qu'elle provoque, ça oblige ma vie à
m'attendre. Mais dis moi, tu es bien équipé là, tu es aussi artiste à ce que je
vois et matinal en plus, c'est magnifique.
Je demeurais bouche bée devant les propos tenus par ce vieil homme, une tranquillité
et un bon sens à toute épreuve : quelle sagesse, me dis-je.
- Ah moi ? Oui matinal, eh bien, je ne le fais pas chaque matin. Je
n'habite pas très loin et j'ai vu hier soir que la météo s'annonçait bonne pour
aujourd'hui. Alors je suis venu voir si je pouvais trouver quelques paysages intéressants.
Je ne suis pas déçu.
L'homme sourit, puis fixant le fleuve qui brillait de mille feux sous
les rayons matinaux, il dit :
- Comme c'est intelligent ça, tu fais bien. Il faut en profiter ce
n'est pas tous les jours qu'on peut se faire du bien à l'âme et au corps. Moi,
vois-tu, après ça, je peux rentrer en sifflant et boire un café chez moi. J'ouvre
alors la fenêtre pour laisser le matin chanter dans la maison. J'ouvre tous les
rideaux, je veux que ce soit bien lumineux, sinon je déprime vite. J'ai besoin
de ces moments pour me ressourcer.
- Je vous comprends bien. Vous savez, la lumière c'est la vie, vous ne
me contredirez pas, je crois… Et pour moi, c'est essentiel les rayons du
soleil, la lumière. La clarté lunaire, la nuit, est aussi très belle à sa
manière. Le reflet de l'eau, les matins d' hiver, c'est aveuglant mais si beau.
Alors j'en profite.
- En tout cas, petit, tu as un bien bel appareillage-là, c'est du haut niveau
je me trompe ?
- Oh, vous savez c'est un appareil photo banal par rapport à ce qu'on
fait aujourd'hui, mais il me donne de belles photos, euh… Je ne sais pas si je peux
? lui dis-je en redressant mon appareil vers lui.
- Tu veux me photographier ? Oh, je n'ai rien contre, tu es sympathique
alors vas-y, je t'en prie.
Quelle chance j'avais de rencontrer ce vieil homme, poète en plus. Il
m'inspira beaucoup, la lumière, elle, était encore meilleure, car elle était
plus vieille que tantôt déjà. Les taches continuaient de danser à ses pieds, je
pris un peu de recul et m'agenouillai. Quelle belle prise de vue j'avais là. Ce
vieillard assis sur un petit tabouret en bois, bien au chaud dans son manteau,
l'air pensif et le visage éclairé de mille feux. Je pris des photos de profil,
pour capturer le reflet de la Seine qui ondulait. Quelques oiseaux se
risquaient au ras de l'eau, c'était magnifique à observer. L'homme regardait au
loin, les yeux mi-clos, éblouis par la clarté du jour qui se lève. Plus loin,
la tour Eiffel laissait penser à une jolie carte postale. Le ciel était bleu,
l'homme était vêtu de sombre, il me semblait si lumineux dans la lumière du
jour…
Après une dizaine de prises de vue, je le remerciai :
- Vous me faites un honneur, monsieur, vraiment ces photos seront magnifiques,
je vous en donnerai si je vous revois un de ces matins ?
- Oh, ne te tracasse pas, petit, si j'ai pu te rendre service en ne
faisant rien, c'est un plaisir. Tu vois la clarté matinale, cette belle lumière,
elle me fait du bien au corps, à mes vieux os…
Toi ça te donne des idées, de belles
prises de vue, de jolis paysages à photographier. Finalement, la lumière, c'est
indispensable, n'est-ce pas ? Même la nuit, tu le disais tantôt.
J'étais heureux de cette rencontre, ravi de mes photos. J'écoutai mon
nouvel ami et je ne pouvais qu'être d'accord avec lui. J'ai toujours pensé que
la lumière n'était pas que le fait d'éclairer, d'éblouir. Je suis parfois
fasciné par la lumière qu'éveillent en moi un air d'opéra, une chanson, un
poème, un livre…
Nos âmes peuvent être éclairées, nos
cœurs illuminés, nos journées éblouissantes, comme celle-ci, grâce à cette
belle rencontre matinale.
Je répondis alors :
- Vous avez tellement raison, monsieur.
Vous disiez tout à l'heure que vous écrivez parfois, vous savez cet appareil, c'est
un peu mon stylo à moi. Après tout, photographier, c'est écrire avec la
lumière…
L'escalier de la vie.
Il y a peu de temps, il écrivait encore sur des feuilles de papier. Depuis il a reçu une vieille machine à écrire et il adore taper, il y arrive de plus en plus vite.
Il n'a pas de bureau à lui dans sa chambre, alors il est allé chercher des pieds de bois et un semblant de plan de travail qu'il a cloué. Il s'est ainsi fabriqué son support pour écrire.
Sur celui-ci une vieille chaîne Hi-fi, quelques blocs de feuilles et sa machine à écrire qui trône au milieu de son monde. Il n'y a ni PC, ni internet, pas de GSM qui vibre, sonne et qui ne lui aurait servi à rien.
Il écoute Aerosmith, bon Jovi, Guns ' n’ Roses. Il écoute les émissions de radio qui parle de sexe. Il écrit chaque jour, il écrit chaque soir, il n'arrête pas. Un poème, une histoire maladroite, son journal intime. De temps à autre, lorsqu'elle est chez elle, il se tord le cou à regarder si il l'aperçoit…Il ne voit rien… Il pense à installer un miroir contre le mur pour mieux observer, non il n'espionne pas quelle idée …
Les vieux vinyles lui donnent de l'inspiration, les paroles des vieilles chansons sont très recherchée il s'en inspire, il aime Bachelet, Brel, etc.
Son meilleur ami sort de chez lui, de la fenêtre de sa chambre il le voit très bien, il se dirige vers chez elle… Il les lui faut toutes, " Bed of roses " résonne encore dans sa chambre, il pleure parfois.
Sa chambre c'est son seul refuge. L'écriture son seul moyen d'expression. Il l'aime cette passion il s'est mis à lire de plus en plus, la bibliothèque c'est son lieu préféré. Ca y est elle est là, son ami aussi, il le déteste parfois c'est horrible de le voir les attirer toutes. Et puis quoi ? Il ne se passe jamais rien entre eux, lui n'ose rien il regarde, subit, alors il est triste et quand il est triste, il écrit.
C'est alors qu'il écrit le mieux, lorsqu'il parle d'amour, de mal-être, de peine, de chagrin….
Il pleure sur sa feuille, il écrit de plus en plus vite, il remettra tout ça au propre avec sa machine à écrire, mais là il a besoin de s'épancher sur le papier. Il n'arrête plus, il écrit autant qu'il pleure, il s'essuie les joues, écrit encore. Il renifle, ça coule sur le papier, l'amour le désespoir la haine l'adolescence merde !
Il est ado, il ne comprend encore rien, il croit que tout se joue là quand il est mal, mais non rien ne se joue à ces heures là, c'est bien pire plus tard….
L'adolescence c'est une marche dans l'escalier de la vie, une des plus basses.
Il n'a pas de bureau à lui dans sa chambre, alors il est allé chercher des pieds de bois et un semblant de plan de travail qu'il a cloué. Il s'est ainsi fabriqué son support pour écrire.
Sur celui-ci une vieille chaîne Hi-fi, quelques blocs de feuilles et sa machine à écrire qui trône au milieu de son monde. Il n'y a ni PC, ni internet, pas de GSM qui vibre, sonne et qui ne lui aurait servi à rien.
Il écoute Aerosmith, bon Jovi, Guns ' n’ Roses. Il écoute les émissions de radio qui parle de sexe. Il écrit chaque jour, il écrit chaque soir, il n'arrête pas. Un poème, une histoire maladroite, son journal intime. De temps à autre, lorsqu'elle est chez elle, il se tord le cou à regarder si il l'aperçoit…Il ne voit rien… Il pense à installer un miroir contre le mur pour mieux observer, non il n'espionne pas quelle idée …
Les vieux vinyles lui donnent de l'inspiration, les paroles des vieilles chansons sont très recherchée il s'en inspire, il aime Bachelet, Brel, etc.
Son meilleur ami sort de chez lui, de la fenêtre de sa chambre il le voit très bien, il se dirige vers chez elle… Il les lui faut toutes, " Bed of roses " résonne encore dans sa chambre, il pleure parfois.
Sa chambre c'est son seul refuge. L'écriture son seul moyen d'expression. Il l'aime cette passion il s'est mis à lire de plus en plus, la bibliothèque c'est son lieu préféré. Ca y est elle est là, son ami aussi, il le déteste parfois c'est horrible de le voir les attirer toutes. Et puis quoi ? Il ne se passe jamais rien entre eux, lui n'ose rien il regarde, subit, alors il est triste et quand il est triste, il écrit.
C'est alors qu'il écrit le mieux, lorsqu'il parle d'amour, de mal-être, de peine, de chagrin….
Il pleure sur sa feuille, il écrit de plus en plus vite, il remettra tout ça au propre avec sa machine à écrire, mais là il a besoin de s'épancher sur le papier. Il n'arrête plus, il écrit autant qu'il pleure, il s'essuie les joues, écrit encore. Il renifle, ça coule sur le papier, l'amour le désespoir la haine l'adolescence merde !
Il est ado, il ne comprend encore rien, il croit que tout se joue là quand il est mal, mais non rien ne se joue à ces heures là, c'est bien pire plus tard….
L'adolescence c'est une marche dans l'escalier de la vie, une des plus basses.
La vie s'empare.
On vient tous au monde sans rien demander,
On grandit pendant des années.
L'enfance nous comblera de souvenirs chaleureux,
Elle est parfois souffrance quand d'autres sont heureuse.
Vient l'adolescence, cette cruelle et ingrate saison de nos vies,
Elle enflamme nos sens et marque nos visages au regard furibond et joli.
L'adulte s'éveille lentement et nous rend aigri, pourtant pas encore vieilli,
nos tumultes font de nous de gens bien polis mais au dedans bien meurtri.
La vie s'empare un jour des nos souvenirs pour les fondre dans le néant de la vieillesse,
Joli rempart avant de fuir contre la montre nous rappelant la fin qui acquiesce.
La mort, quelle connerie, la vie l'est d'autant plus qu'elle est encore plus cruelle,
Ce sort en furie nous lie tout autant durant nos années qu'on désirait si belle.
La vie , la mort ... Deux complices qui font de nous leurs esclaves et ce notre existence durant …
On grandit pendant des années.
L'enfance nous comblera de souvenirs chaleureux,
Elle est parfois souffrance quand d'autres sont heureuse.
Vient l'adolescence, cette cruelle et ingrate saison de nos vies,
Elle enflamme nos sens et marque nos visages au regard furibond et joli.
L'adulte s'éveille lentement et nous rend aigri, pourtant pas encore vieilli,
nos tumultes font de nous de gens bien polis mais au dedans bien meurtri.
La vie s'empare un jour des nos souvenirs pour les fondre dans le néant de la vieillesse,
Joli rempart avant de fuir contre la montre nous rappelant la fin qui acquiesce.
La mort, quelle connerie, la vie l'est d'autant plus qu'elle est encore plus cruelle,
Ce sort en furie nous lie tout autant durant nos années qu'on désirait si belle.
La vie , la mort ... Deux complices qui font de nous leurs esclaves et ce notre existence durant …
Dorénavant.
Dorénavant comment faire
Avec ce temps qui s'enfuit.
À l'égard de tous ces gens qui m´exaspère,
Maintenant que tout est sans vie.
Toutes ces nuits, à écrire pour lui ?
Et ces matins qui vident de rien,
Ce cœur qui bat, non pas mort, pourquoi ?
Qui me donnera tort, oui tort...
Dorénavant comment faire,
Vers quel mécréant ira ma furie ?
Tu m´as brisé mon univers,
Et mon univers sans toi, il est avec lui.
Vous, chers petits, soyez amis,
Vous savez bien qu'être frère, c'est bien.
Vos vies sont enchaînées, c'est ainsi,
Soyez complices, enfantez des liens.
Dorénavant comment plaire,
Ne plus souffrir, ne plus s'en aller.
Il nous faut brûler des nuits salutaires
Et chaque matin, je les aimerais.
Et vient le soir sur une énième page miroir
J'apercevrais la fin de mon matin.
tellement de fleurs, tellement de pleurs
Il est donc venu le temps de s'dire adieu.
Il n'y a vraiment rien à faire.
La vie n'est qu'un matin et m'exaspère...
Avec ce temps qui s'enfuit.
À l'égard de tous ces gens qui m´exaspère,
Maintenant que tout est sans vie.
Toutes ces nuits, à écrire pour lui ?
Et ces matins qui vident de rien,
Ce cœur qui bat, non pas mort, pourquoi ?
Qui me donnera tort, oui tort...
Dorénavant comment faire,
Vers quel mécréant ira ma furie ?
Tu m´as brisé mon univers,
Et mon univers sans toi, il est avec lui.
Vous, chers petits, soyez amis,
Vous savez bien qu'être frère, c'est bien.
Vos vies sont enchaînées, c'est ainsi,
Soyez complices, enfantez des liens.
Dorénavant comment plaire,
Ne plus souffrir, ne plus s'en aller.
Il nous faut brûler des nuits salutaires
Et chaque matin, je les aimerais.
Et vient le soir sur une énième page miroir
J'apercevrais la fin de mon matin.
tellement de fleurs, tellement de pleurs
Il est donc venu le temps de s'dire adieu.
Il n'y a vraiment rien à faire.
La vie n'est qu'un matin et m'exaspère...
Ce que je ressens, Oh Dieu....
Prière.
Écrire en prose ce que je ressens oh dieu, c'est le seul moyen que j'ai pour te dire combien je souffre de m'interdire de toi, de me faire souffrance, je m'interdis de te prier ou si bas, si bas... Je m'interdis de parler de toi parce que je crois, je pense, que je ne le peux pas, ne le peux plus, aurais-je tout perdu seigneur ?
Je me réfère à ce qu'on m'a dit, je me freine et m'arrête devant des mains qui se lèvent devant moi mon dieu, parce qu'elles me disent que je ne peux aller plus loin pour t'approcher, ta croix est là, ton corps qui a souffert pour nous, et pour moi... Je ne peux m'en approcher parce que pour toutes ces mains qui se tendent, j'ai fauté, j'ai pêché... Seigneur cette femme dans ta parole était une pécheresse et elle a pleuré sur tes pieds, les a essuyés avec ses cheveux et tu l'aimais, elle était sous la croix et te pleurait aussi.
Quel amour est un péché mon dieu ? Quelle peine n'a aucun prix à tes yeux ? Quelle souffrance ? Tu es le dieu de miséricorde celui qui aime sans conditions, sans barrières, tu es le dieu d'amour celui qui pardonne, comprend, tu es le dieu qui m'a sauvé, que j'ai accepté en prenant son nom. Parce que j'aime différemment serais-je donc condamné ? Parce que j'ai voulu être heureux, tu me renierais ? Pourtant moi je t'aime mon dieu car tu m'as toujours entendu, répondu, tu m'as tendu si souvent ta main si souvent porté. Vers toi, je crie la nuit et le jour seigneur entend mon cri et ma prière d'encre, car je ne peux vivre sans t'aimer, je ne peux avancer sans te savoir au-dessus de mon épaule.
J'ai pleuré devant toi, j'ai hurle à toi, j'ai baissé la tête devant ton nom, j'ai joint les mains et t'ai imploré seul et avec les miens ; j'ai confessé ma foi, j'ai partagé de te connaître et de t'aimer. Seigneur, j'ai perdu tant de proches qui me manquent si fort, tu es mon seul véritable ami, tu es mon rocher, je ne peux m'accrocher qu'à toi. Ces chants me manquent, ces prières, ces communions, tu me manques mon dieu ! Laisse moi approcher de ta croix et au moins rester dessous juste à son pied, car là, je serais proche de toi ... je ne peux croire que tu me condamnes que tu ne m'aimes plus ou que tu me rejettes.
Quel père rejetterais son enfant quand bien même il aurait tué ? Quel père ne prend pas son fils dans les bras ? Quel père renie son fils ? Non, tu ne le fais pas, non tu n'es pas un dieu de crainte et de jugement non tu ne me détestes pas. Je n'ai que toi comme abri mon dieu. Je te chante et mon cœur te réclame, mes yeux te pleurent ... Un chant dit : tels que je suis sans rien à moi sinon ton sang versé pour moi ... Tel que je suis oui, je suis devant toi, ne me tendras-tu pas les bras ?
Adonaï, c'est ton nom, Jéhovah je t'aime, car tu m'as aimé le premier, personne sur cette terre ne peut parler en ton nom et ensuite,bible en main assassiner des âmes pour se donner bonne conscience ! Tu es mon roi et je suis ton serviteur, c'est en toi que je me confie et c'est à toi que je veux tout remettre tout confier. Je suis ton enfant et je le sais parce que tu me l'as promis, ne me condamne pas d'aimer ... ne me juge pas seigneur. Je suis sous ta main, pose là juste sur moi et bénis moi mon dieu, pose ta main ... dis moi que je ne fais aucun mal en aimant autrement. Dis moi que je suis ton fils, dis moi que tu ne me renie pas, moi je ne te renie pas je suis pour toi ... Je suis à toi ....
Écrire en prose ce que je ressens oh dieu, c'est le seul moyen que j'ai pour te dire combien je souffre de m'interdire de toi, de me faire souffrance, je m'interdis de te prier ou si bas, si bas... Je m'interdis de parler de toi parce que je crois, je pense, que je ne le peux pas, ne le peux plus, aurais-je tout perdu seigneur ?
Je me réfère à ce qu'on m'a dit, je me freine et m'arrête devant des mains qui se lèvent devant moi mon dieu, parce qu'elles me disent que je ne peux aller plus loin pour t'approcher, ta croix est là, ton corps qui a souffert pour nous, et pour moi... Je ne peux m'en approcher parce que pour toutes ces mains qui se tendent, j'ai fauté, j'ai pêché... Seigneur cette femme dans ta parole était une pécheresse et elle a pleuré sur tes pieds, les a essuyés avec ses cheveux et tu l'aimais, elle était sous la croix et te pleurait aussi.
Quel amour est un péché mon dieu ? Quelle peine n'a aucun prix à tes yeux ? Quelle souffrance ? Tu es le dieu de miséricorde celui qui aime sans conditions, sans barrières, tu es le dieu d'amour celui qui pardonne, comprend, tu es le dieu qui m'a sauvé, que j'ai accepté en prenant son nom. Parce que j'aime différemment serais-je donc condamné ? Parce que j'ai voulu être heureux, tu me renierais ? Pourtant moi je t'aime mon dieu car tu m'as toujours entendu, répondu, tu m'as tendu si souvent ta main si souvent porté. Vers toi, je crie la nuit et le jour seigneur entend mon cri et ma prière d'encre, car je ne peux vivre sans t'aimer, je ne peux avancer sans te savoir au-dessus de mon épaule.
J'ai pleuré devant toi, j'ai hurle à toi, j'ai baissé la tête devant ton nom, j'ai joint les mains et t'ai imploré seul et avec les miens ; j'ai confessé ma foi, j'ai partagé de te connaître et de t'aimer. Seigneur, j'ai perdu tant de proches qui me manquent si fort, tu es mon seul véritable ami, tu es mon rocher, je ne peux m'accrocher qu'à toi. Ces chants me manquent, ces prières, ces communions, tu me manques mon dieu ! Laisse moi approcher de ta croix et au moins rester dessous juste à son pied, car là, je serais proche de toi ... je ne peux croire que tu me condamnes que tu ne m'aimes plus ou que tu me rejettes.
Quel père rejetterais son enfant quand bien même il aurait tué ? Quel père ne prend pas son fils dans les bras ? Quel père renie son fils ? Non, tu ne le fais pas, non tu n'es pas un dieu de crainte et de jugement non tu ne me détestes pas. Je n'ai que toi comme abri mon dieu. Je te chante et mon cœur te réclame, mes yeux te pleurent ... Un chant dit : tels que je suis sans rien à moi sinon ton sang versé pour moi ... Tel que je suis oui, je suis devant toi, ne me tendras-tu pas les bras ?
Adonaï, c'est ton nom, Jéhovah je t'aime, car tu m'as aimé le premier, personne sur cette terre ne peut parler en ton nom et ensuite,bible en main assassiner des âmes pour se donner bonne conscience ! Tu es mon roi et je suis ton serviteur, c'est en toi que je me confie et c'est à toi que je veux tout remettre tout confier. Je suis ton enfant et je le sais parce que tu me l'as promis, ne me condamne pas d'aimer ... ne me juge pas seigneur. Je suis sous ta main, pose là juste sur moi et bénis moi mon dieu, pose ta main ... dis moi que je ne fais aucun mal en aimant autrement. Dis moi que je suis ton fils, dis moi que tu ne me renie pas, moi je ne te renie pas je suis pour toi ... Je suis à toi ....
Ressasser le passé.
Lents souvenirs, ressasser le passé se faire mal à relire et souffrir,
Beaucoup de chemins parcourus, trop de temps parfois perdu.
Je suis pourtant heureux, mais en moi ce sentiment affreux,
Assez souvent je n'en puis plus, d'avoir trop discouru.
J'ai commis une faute, je suis trop loin pour qu'on me l'ôte,
J'ai largement semé autour de moi, la récolte m'étouffera.
Peu de compassion, de patience et si peu de rire,
Qui pourrait me comprendre, je me suis perdu.
Quant à eux, ils grandissent, changent et me rendent heureux,
Je ne veux y revenir, je ne peux plus, oui tout est perdu.
Où que l'on soit, quoique l'on vit, les loups rodent,
Ce qui m'importe à ce jour, c'est de savoir que demain, on s'aimera...
Beaucoup de chemins parcourus, trop de temps parfois perdu.
Je suis pourtant heureux, mais en moi ce sentiment affreux,
Assez souvent je n'en puis plus, d'avoir trop discouru.
J'ai commis une faute, je suis trop loin pour qu'on me l'ôte,
J'ai largement semé autour de moi, la récolte m'étouffera.
Peu de compassion, de patience et si peu de rire,
Qui pourrait me comprendre, je me suis perdu.
Quant à eux, ils grandissent, changent et me rendent heureux,
Je ne veux y revenir, je ne peux plus, oui tout est perdu.
Où que l'on soit, quoique l'on vit, les loups rodent,
Ce qui m'importe à ce jour, c'est de savoir que demain, on s'aimera...
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