mercredi 22 juin 2016

La vie s'empare.

On vient tous au monde sans rien demander,
On grandit pendant des années.
L'enfance nous comblera de souvenirs chaleureux,
Elle est parfois souffrance quand d'autres sont heureuse.
Vient l'adolescence, cette cruelle et ingrate saison de nos vies,
Elle enflamme nos sens et marque nos visages au regard furibond et joli.
L'adulte s'éveille lentement et nous rend aigri, pourtant pas encore vieilli,
nos tumultes font de nous de gens bien polis mais au dedans bien meurtri.
La vie  s'empare un jour des nos souvenirs pour les fondre dans le néant de la vieillesse,
Joli rempart avant de fuir contre la montre nous rappelant la fin qui acquiesce.
La mort, quelle connerie, la vie l'est d'autant plus qu'elle est encore plus cruelle,
Ce sort en furie nous lie tout autant durant nos années qu'on désirait si belle.

La vie , la mort ... Deux complices qui font de nous leurs esclaves et ce notre existence durant …

Dorénavant.







Dorénavant comment faire
Avec ce temps qui s'enfuit.
À l'égard de tous ces gens qui m´exaspèrent,
Maintenant que tout est sans vie.

Toutes ces nuits, à écrire pour lui ?
Et ces lendemains qui se vident de rien,
Et mon cœur qui se bat, non pas encore mort, pourquoi ?
Qui me donnera tort, oui tort...

Dorénavant comment faire,
Ma vie s'en va. Vers quel mécréant ira ma furie ?
Tu m´as brisé mon univers,
Et mon univers sans toi, il est avec lui.

Et vous, chers petits, faites moi plaisir,
Vous savez bien qu'être frère, c'est bien, ça aide la vie.
Vos vies enchaînées, c'est ainsi,
Soyez complices, enfantez des liens, soudez vos âmes.

Dorénavant comment plaire,
Ne plus souffrir, ne plus s'en aller.
Il nous faut brûler des nuits salutaires
Et chaque  matin, je les aimerais.

Et vient le soir sur une énième page miroir
J'apercevrais la fin de ces matins.
Il y aura tellement de fleurs, peut-être des pleurs
Il est donc venu le temps de s'dire adieu.
Il n'y a vraiment rien à regretter.

La vie n'est qu'un matin et m'exaspère...

Ce que je ressens, Oh Dieu....



Prière.

   Écrire en prose ce que je ressens oh dieu, c'est le seul moyen que j'ai pour te dire combien je souffre de m'interdire de toi, de me faire souffrance, je m'interdis de te prier ou si bas, si bas... Je m'interdis de parler de toi parce que je crois, je pense, que je ne le peux pas, ne le peux plus, aurais-je tout perdu seigneur ?
   Je me réfère à ce qu'on m'a dit, je me freine et m'arrête devant des mains qui se lèvent devant moi mon dieu, parce qu'elles me disent que je ne peux aller plus loin pour t'approcher, ta croix est là, ton corps qui a souffert pour nous, et pour moi... Je ne peux m'en approcher parce que pour toutes ces mains qui se tendent, j'ai fauté, j'ai pêché... Seigneur cette femme dans ta parole était une pécheresse et elle a pleuré sur tes pieds, les a essuyés avec ses cheveux et tu l'aimais, elle était sous la croix et te pleurait aussi.
   Quel amour est un péché mon dieu ? Quelle peine n'a aucun prix à tes yeux ? Quelle souffrance ? Tu es le dieu de miséricorde celui qui aime sans conditions, sans barrières, tu es le dieu d'amour celui qui pardonne, comprend, tu es le dieu qui m'a sauvé, que j'ai accepté en prenant son nom. Parce que j'aime différemment serais-je donc condamné ? Parce que j'ai voulu être heureux, tu me renierais ? Pourtant moi je t'aime mon dieu car tu m'as toujours entendu, répondu, tu m'as tendu si souvent ta main si souvent porté. Vers toi, je crie la nuit et le jour seigneur entend mon cri et ma prière d'encre, car je ne peux vivre sans t'aimer, je ne peux avancer sans te savoir au-dessus de mon épaule.
   J'ai pleuré devant toi, j'ai hurle à toi, j'ai baissé la tête devant ton nom, j'ai joint les mains et t'ai imploré seul et avec les miens ; j'ai confessé ma foi, j'ai partagé de te connaître et de t'aimer. Seigneur, j'ai perdu tant de proches qui me manquent si fort, tu es mon seul véritable ami, tu es mon rocher, je ne peux m'accrocher qu'à toi. Ces chants me manquent, ces prières, ces communions, tu me manques mon dieu ! Laisse moi approcher de ta croix et au moins rester dessous juste à son pied, car là, je serais proche de toi ...  je ne peux croire que tu me condamnes que tu ne m'aimes plus ou que tu me rejettes.
   Quel père rejetterais son enfant quand bien même il aurait tué ? Quel père ne prend pas son fils dans les bras ? Quel père renie son fils ? Non, tu ne le fais pas, non tu n'es pas un dieu de crainte et de jugement non tu ne me détestes pas. Je n'ai que toi comme abri mon dieu. Je te chante et mon cœur te réclame, mes yeux te pleurent ... Un chant dit : tels que je suis sans rien à moi sinon ton sang versé pour moi ... Tel que je suis oui, je suis devant toi, ne me tendras-tu pas les bras ?
   Adonaï, c'est ton nom, Jéhovah je t'aime, car tu m'as aimé le premier, personne sur cette terre ne peut parler en ton nom et ensuite,bible en main assassiner des âmes pour se donner bonne conscience ! Tu es mon roi et je suis ton serviteur, c'est en toi que je me confie et c'est à toi que je veux tout remettre tout confier. Je suis ton enfant et je le sais parce que tu me l'as promis, ne me condamne pas d'aimer ...  ne me juge pas seigneur. Je suis sous ta main, pose là juste sur moi et bénis moi mon dieu, pose ta main ...  dis moi que je ne fais aucun mal en aimant autrement. Dis moi que je suis ton fils, dis moi que tu ne me renie pas, moi je ne te renie pas je suis pour toi ... Je suis à toi ....

Ressasser le passé.

Lents souvenirs, ressasser le passé se faire mal à relire et souffrir,
Beaucoup de chemins parcourus, trop de temps parfois perdu.

Je suis pourtant heureux, mais en moi ce sentiment affreux,
Assez souvent je n'en puis plus, d'avoir trop discouru.

J'ai commis une faute, je suis trop loin pour qu'on me l'ôte,
J'ai largement semé autour de moi, la récolte m'étouffera.

Peu de compassion, de patience et si peu de rire,
Qui pourrait me comprendre, je me suis perdu.

Quant à eux, ils grandissent, changent et me rendent heureux,
Je ne veux y revenir, je ne peux plus, oui tout est perdu.

Où que l'on soit, quoique l'on vit, les loups rodent,
Ce qui m'importe à ce jour, c'est de savoir que demain, on s'aimera...

Carpe diem.

Carpe Diem.

Carpe Diem, oui, profite de l'instant présent, retourne ta veste à tous ces gens, laisse derrière toi boniments et relents d'antan, vis ton instant présent.

Au-delà des regards, il y a ton regard, celui qui connaît tes moments de hasard. Par-dessus ton fardeau tu le sais, il y a ce toi-même, hagard et perdu..

Mais pourquoi ? Vis l'instant présent.

Sans cesse vouloir recommencer, reprendre là où tu es tombé. À quoi bon puisque c'est du passé, oui c'est passé.

Recommencer là où tu as chuté, et ensuite encore te lamenter et ramper, non ! Vis l'instant présent.

Tu n'es pas seul et tu le sais, un jour, ils te comprendront et te rassureront, oui eux le feront. Tu les as amenés dans cette nuit où tu erres comme un moribond... Mais eux sont là et t'éclairent ton chemin.

Certes, eux aussi, ils y sont, ne sont ils pas heureux malgré tout, malgré toi ? Pour des enfants, c'est un don ?

Fais comme eux et vis l'instant présent.

Un jour, il sera trop tard, et tu en es conscient n'est-ce pas, cesse d'être patient envers le temps provoque le. Dis-le-lui que c'est maintenant, demain seras là pourtant... Et toi ?

Qu'auras-tu fait de l'enfant qui sommeille en toi ? Oui, car il reste présent comme en chacun d'entre nous, écoutes le !

Tu l'entends ?

Que dit-il ? Oui c'est ça, vis l'instant présent...




La fatalité de la vie.

Il n'est pas bien grand il est même encore jeune pour écrire mais il aime ça, non je me trompe  il  adore écrire c'est son échappatoire. Il écrit pour pleurer, il écrit avec envie et avec ses larmes.
Les jours, les années, tout passe et autour de moi se répand le néant, oui tout fiche le camp...

Mais je suis pourtant là moi !

Oui bien entendu, j'existe, et je n'existe pas que pour moi, sinon je ne serais pas là, je suis là pour eux, c'est certain, peut être pour lui l'avenir me le dira, oui, je sais, je doute... Oui, je suis un éternel pessimiste, un cultivateur de malheur parfois, la mort m'intrigue, mais elle me fait peur, je la veux loin de moi.

Plus je me dirige vers elle pourtant, plus les souvenirs se font vifs et certains rappels se font à moi, je les avais omis quelque part, mais les voilà aujourd'hui, vifs et clairs, avec leurs odeurs, leurs ressenti, leurs amertumes...

J'ai dévié du chemin, je me suis égaré et je sais pourtant où partir pour redémarrer, mais c'est trop tard, beaucoup trop, y compris pour renoncer et faire encore une fois du mal autour de moi.

Si la vie était un chemin et qu'au milieu de celui-ci, on remarquerait être perdu, faire marche arrière prolongerait nos vies parce que nous rebrousserions chemin ?

Si la vie était un chemin et qu'au milieu de celui-ci, on remarquerait être perdu, faire marche arrière prolongerait nos vies parce que chemin rebroussé ?

Le destin nous met là où on doit aller, c'est ça la fatalité de la vie.


Adieu Mé...



Un avé maria, un râle, un souffle court, cette souffrance, il est là et il l'observe.
Il est désarmé face à cette mort qui rode autour d'elle, il aimerait encore lui parler, lui confier des secrets. Il a tant encore à lui dire... 

Inerte et sans réaction, il ne peut le faire, elle souffre et elle a peur, elle le lui avait dit l'autre jour quand elle allait mal.
Il prend sa main et la sert, il est déconcerté, il accepterait qu'elle n'endure plus qu'elle pousse un dernier souffle. Il souhaiterait être là le moment venu. Et pourtant, elle partira sans lui ...

Un cercueil de bois, assis à côté, c'est lui qui l'a choisi. Un rameau posé dessus signe de renouveau, de vie, d'éternité. Il est là et il regarde ce bois mort, il pleure sur cet avé maria. Il aurait souhaité ne pas devoir vivre ça.

Elle n'a pas mérite de souffrir avant de partir, elle avait des défauts et elle a commis des erreurs, certes. Mais il a constamment adoré sa simplicité, il a toujours été proche d'elle comme là dans cette église, il est à côté, il souffre.
Il pleure, elle lui manque, c'était sa grand-mère, sa mamie, il l'aimait si fort. Elle l'a pareillement compris aussi elle s'est tant inquiétée pour lui.

Adieu mé...